Autorités traditionnelles et droits coutumiers

Dans de nombreuses régions où nous travaillons (comme en Amazonie, au Zimbabwe, ou dans le bassin du Congo) les territoires que nous protégeons ne sont pas des espaces vides. Ce sont souvent des terres ancestrales, habitées et parcourues depuis des générations par des communautés locales et des peuples autochtones.

Ces territoires sont structurés par des droits coutumiers, des autorités traditionnelles, des usages collectifs de la forêt, et une connaissance fine des écosystèmes.

Dans ce contexte, la pire erreur serait d’arriver avec de bonnes intentions… mais sans concertation.

Chez Green Sanctuaries, nous sommes convaincus qu’un projet de conservation ne peut fonctionner que s’il est construit avec les acteurs du territoire :

  • en rencontrant les autorités traditionnelles

  • en prenant le temps de comprendre les usages locaux de la forêt

  • en identifiant les droits existants et les équilibres territoriaux

  • et en construisant des solutions qui respectent ces réalités.

Il y a un consensus scientifique sur le sujet : les territoires gérés par les peuples autochtones et les communautés locales figurent parmi ceux où la biodiversité est le mieux préservée (FAO, IPBES, World Resources Institute).

C’est pourquoi notre approche démarre toujours par la concertation : comprendre les dynamiques territoriales, identifier les attentes des communautés, et construire des projets qui puissent être appropriés et portés localement du mieux possible. Aux antipodes d’une forêt sous cloche.

Protéger une forêt tropicale, c’est aussi respecter les histoires humaines qui y sont profondément liées. 🌿

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Nous accueillons deux nouveaux membres dans notre comité scientifique